Zone d'identification
Type d'entité
Personne
Forme autorisée du nom
Rocco, Alfredo
forme(s) parallèle(s) du nom
Forme(s) du nom normalisée(s) selon d'autres conventions
Autre(s) forme(s) du nom
Numéro d'immatriculation des collectivités
Zone de description
Dates d’existence
1875-1935
Historique
Alfredo Rocco naît à Naples en 1875. Juriste, proche de Mussolini, il est considéré comme l’un des principaux théoriciens du régime fasciste. Il débute sa carrière universitaire comme chargé de cours en droit du commerce à l’université de Parme en 1899. Entre 1902 et 1905, il enseigne à l’université de Macerata. En 1907, il obtient un poste de professeur de droit à l’université de Parme puis à Palerme l’année suivante. Entre 1910 et 1925, il enseigne le droit des affaires à l’université de Padoue. Après la Première Guerre mondiale, Alfredo Rocco s’engage auprès du mouvement fasciste. En 1921, il est élu député de Rome. Après la marche sur Rome des chemises noires fascistes, le 28 octobre 1922, Alfredo Rocco est nommé sous-secrétaire d’Etat au ministère du Trésor, puis en 1923, au ministère des Finances. Il occupe ce poste jusqu’en mars 1929. Entre mai 1924 et janvier 1925, il est président de la Chambre des députés d’Italie. Il est nommé en 1925 ministre de la Justice et du Culte et reste à ce poste jusqu’en 1932. Il rédige alors les "lois fascistissimes", votées en 1926 et 1927, et visant à instaurer une structure d’Etat corporative et totalitaire au sein de la monarchie constitutionnelle. Nommé sénateur en 1934, il décède à Rome l’année suivante.
Alfredo Rocco est placé par Mussolini à différents postes-clés de l’Organisation de Coopération intellectuelle de la SDN. En 1925, il remplace son compatriote Francesco Ruffini, démis de ses fonctions pour son opposition au fascisme, aux postes de membre de la CICI (1925-1935), de membre du Comité de direction de l’IICI (1925-) et de président de la Commission italienne de Coopération intellectuelle (1928-1935). En novembre 1928, il assume la présidence de l’Institut international du Cinématographe éducatif (ICE) à Rome jusqu’à sa maladie et son décès en 1935. Entre 1934 et 1937, l’intérim de la présidence de l’ICE est assuré par le marquis Paulucci di Calboli, chef de cabinet du ministère des Affaires étrangères italien entre 1922 et 1927, puis sous-secrétaire général de la SDN (1927-1932). En 1937, Balbino Giuliano prend brièvement la présidence de l’ICE, avant que celui-ci ne ferme ses portes en décembre 1937, à la suite du retrait de l’Italie de la SDN.
Lieux
Statut légal
Fonctions et activités
Textes de référence
Organisation interne/Généalogie
Contexte général
Zone des relations
Entité associée
Identifier of related entity
Type de relation
Dates de la relation
Description de la relation
Entité associée
Identifier of related entity
Type de relation
Dates de la relation
Description de la relation
Zone des points d'accès
Mots-clés - Sujets
Mots-clés - Lieux
Occupations
Zone du contrôle
Identifiant de notice d'autorité
Identifiant du service d'archives
Règles et/ou conventions utilisées
Statut
Niveau de détail
Dates de production, de révision et de suppression
Created by Marie Caillot 28/10/2011. Translated by Jan Stöckmann 07-08-2015.
Langue(s)
Écriture(s)
Sources
- UNESCO Archives, Archival Group 1: boîte 5. IICI. A. I. 28. Correspondance avec M. Rocco. (1927-1930). 61 pièces.
- UNESCO Archives, Archival Group 1: boîte 20. IICI. A. III. 2. Commission nationale italienne de Coopération intellectuelle. (1929-1946). "Prima sessione tenuta nella R. Academia dei Lincei nei giorni 8-10 Aprile 1929", p. 6.
- "Il Presidente Alfredo Rocco". Article du site de la Chambre des Députés italienne. Retrieved from: http://www.camera.it/515?presidenti_camera=39 Accessed 28 October 2011.
- "Alfredo Rocco". Article Wikipédia. Retrieved from: http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfredo_Rocco Accessed 28 October 2011.
- Milza, P. Bernstein, S. (1980).Le fascisme italien, 1919-1945. Paris : éd. du Seuil. P. 138, 141, 185.
- Renoliet, J.-J. (1999). L'UNESCO oubliée. La Société des Nations et la coopération intellectuelle (1919-1946). Paris : Publications de la Sorbonne. P. 72, 87, 94, 96, 110, 113, 184, 269, 283.
- Taillibert, C. (1999). L’Institut international du Cinématographe éducatif. Regards sur le rôle du cinéma éducatif dans la politique internationale du fascisme italien. Paris : L’Harmattan. P. 25, 78-79, 82, 87-89, 95, 119, 122-123, 138, 143, 148, 245, 254, 292, 326, 341-342.
